Fermeture des écoles : Quel impact sur l’économie ?

La crise sanitaire oblige toujours les autorités à prendre des mesures idoines pour assurer la santé des populations et limiter la propagation du virus. La fermeture des établissements  scolaires qui risque d’être évoquée par le président français ce mercredi conduira à une perte de 4% d’activité par rapport au niveau d’avant-crise.

La fermeture des écoles entraînerait une perte d’activité de 4 % 

Pour l’exécutif, la fermeture des établissements scolaires est considérée comme étant un dernier recours. C’est une décision désormais hautement probable qui permettra de ralentir voire stopper définitivement la propagation du virus que ce soit dans les départements déjà confinés ou partout dans la France métropolitaine. Si vous êtes étudiant, voici un site intéressant pour voir comment économiser en ces moments de crise sanitaire. 

En fin janvier, l’impact économique d’une telle décision avait été déjà chiffrée par Bercy. Pour le ministre de l’économie, la fermeture de ces établissements scolaires entraînerait une perte d’activité d’environ 4% par rapport enregistré avant la crise.

En effet, la fermeture des établissements scolaires aura un impact sur l’organisation des parents. Ces derniers devront s’organiser pour garder les enfants. C’est une mesure qui impactera la productivité de ceux qui télétravaillent, ce qui aura également une conséquence sur l’organisation des administrations et des entreprises confrontées à un problème inhabituel. Certains parents seront peut-être obligés de déposer un arrêt de travail.

Une situation stressante pour les parents 

Certains parents font déjà face au problème de gestion des enfants dans les 19 départements concernés par les mesures renforcées. Une salariée d’un centre d’apprentis témoigne au micro de BFM Business que c’est une situation assez stressante puisque les salariés ont envie d’assurer à leur travail et en même temps ils doivent répondre aux sollicitations des enfants. Elle appuie sa déclaration en ajoutant qu’il n’est pas toujours facile de combiner les deux.

Emmanuelle Maufrais, directrice du CFA affirme que des échéances sont à tenir mais, il est vrai que la question de la garde d’enfant constitue une situation stressante pour les salariés. Elle ajoute que ce qu’il faut est fait puisqu’il n’y a pas le choix.