L’affaire Delphine Jubillar ; le mari : victime ou coupable

Fin 2020, le petit village de Cagnac-les-Mines est le témoin d’une situation dramatique : une maman infirmière de 33 ans est portée disparue. Son mari prévient la police et commence une course contre la montre qui jusqu’à ce jour reste improductive. Six mois plus tard, certains comportements du conjoint enflamment l’imagination.

 Une relation qui bat de l’aile

Août 2020 la jeune femme fait part à son conjoint de sa décision de le quitter. Ce dernier, après plusieurs essais infructueux, pour la faire changer de décision, se range alors à son avis. Ainsi, tous deux entament le processus de séparation. Ils espéraient réussir un divorce qui ne laisserait pas de séquelles à leurs enfants. Ce qu’ils étaient en cours de réussir, d’après les personnes proches du couple. Vous souhaitez savoir comment, plus de conseils ici.

La vérité est que le 16 décembre 2020, Cédric Jubillar contacte la police en raison de la disparition de son épouse. De ses dires, il aurait d’abord tenté de la joindre en appelant ses copines.

Un comportement suspect

Malgré les différentes actions menées par les villageois et la police pour la retrouver, aucune piste n’est, à ce jour, encore crédible. Ce qui, vous conviendrez, laisse la famille dans un état de nervosité et d’attente insupportable. Mais s’il y a quelqu’un, qui ne semble pas plus que ça, touché par l’absence continue de la disparue, c’est bien Cédric Jubillar ; le mari.

En effet, depuis le 30 mai dernier, Cédric semble se donner beaucoup de mal pour faire accepter aux internautes, qui suivent l’avancée de cette affaire avec inquiétude, le départ volontaire de son épouse. Sa déclaration hors caméra pour un reportage en est une preuve flagrante. De plus, ses derniers agissements sur sa page Facebook (changement de photo, restriction accès) viennent conforter les internautes.

En outre, il est à rappeler que le 30 avril passé, le sieur Jubilar avait porté un coup de gueule contre ces internautes qui lui pourrissait l’existence.